NOS GARANTIES

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NOS CERTIFICATIONS
Fabrication française et poinçons

Nos bijoux sont fab­riqués en France par des arti­sans et cela se voit !

La majorité des étapes de fab­ri­ca­tion est arti­sanale, et se fait dans notre ate­lier parisien.

 

Sur vos bijoux Paulette à Bicy­clette, vous observerez une ou deux petites mar­ques : les poinçons.

 

Bien loin d’être un “défaut”, le poinçon­nage est une preuve de valeur et garan­tit l’o­rig­ine et la com­po­si­tion du bijou :

  • Le poinçon de Maître : la présence de ce poinçon garan­tit que ce bijou a été fab­riqué en France, par Paulette à Bicy­clette. Si vous l’ob­servez à la loupe, vous pour­rez voir une petite bicy­clette ain­si que la men­tion “PAB” dans un losange. Il est présent sur tous nos bijoux, quel que soit leur poids, en or comme en argent. Sur les bijoux en or de moins de 3 grammes, et sur les bijoux en argent de moins de 30 grammes, c’est le seul poinçon présent et obligatoire.
  • Le poinçon à tête d’aigle : la présence de ce poinçon garan­tit que ce bijou, s’il pèse plus de 3 grammes d’or, est bien en or 18 carats 750/1000. En tant que joail­li­er français, nous sommes soumis à une régle­men­ta­tion stricte, garan­tis­sant le titrage des métaux pré­cieux. C’est le rôle du poinçon à tête d’aigle. Il est apposé par un bureau de garantie agréé par les douanes français­es, qui nous impose de le plac­er sur le dessus des anneaux (sur les autres bijoux nous le plaçons le plus dis­crète­ment possible).

C’est la mar­que d’une fab­ri­ca­tion joail­lière arti­sanale : les gros ate­liers ont en effet une délé­ga­tion de poinçon, qui les autorise à poinçon­ner eux-mêmes. Ils le font donc à l’in­térieur des bijoux, par mar­quage laser le plus souvent.

Label Fairmined

« De l’or dont on peut être fier.ère »

Si Paulette à Bicy­clette tra­vaille avec de l’or Fairmined depuis 2011, la licence Fairmined n’a été offi­cielle­ment créée qu’en 2014, année à laque­lle notre mar­que l’a aus­sitôt obtenue, devenant ain­si la pre­mière mar­que de joail­lerie française tit­u­laire de cette licence, por­tant le numéro FR30002.

Notre choix, c’est celui de l’or équitable, parce qu’il est urgent d’agir et de soutenir les com­mu­nautés minières arti­sanales, de met­tre fin au tra­vail des enfants, à l’exploitation des humains et à la pol­lu­tion irréversible des sols et de l’air.

 

Nous vous encour­a­geons à vis­iter le très beau site du label Fairmined (= extrait de façon éthique et équitable), créé par l’ARM (Alliance for Respon­si­ble Min­ing), une ONG qui n’émane pas d’un pays du G7 mais bien d’un pays minier, la Colombie.

 

Si l’or recy­clé peut sem­bler à pre­mière vue préférable pour l’environnement, il n’a aucun impact social. Et tan­dis qu’en France, nous fab­riquons des bijoux en or recy­clé pour être en accord avec nos con­sciences, des mineurs con­tin­ueront à pra­ti­quer l’orpaillage illé­gal dans des con­di­tions extrême­ment dan­gereuses pour des salaires dérisoires. Des enfants ris­queront leur vie dans des galeries où l’air est irres­pirable. Du cya­nure et du mer­cure con­tin­ueront à être déver­sés dans les sols et dans l’air.

Parce qu’en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie (en Mon­golie notam­ment où a lieu une ruée vers l’or depuis une dizaine d’années), des mil­liers de gens n’ont d’autre source de sub­sis­tance que l’extraction de l’or et qu’ils con­tin­ueront à le faire au péril de leur vie, il est de notre mis­sion de les soutenir pour qu’ils puis­sent en vivre digne­ment et tra­vailler dans les meilleures con­di­tions possibles.

Il s’agit ni plus ni moins de sauver des vies et une par­tie de la planète. L’or équitable, en Colom­bie notam­ment, est un vecteur de paix : de nom­breuses mines illé­gales ser­vent à financer les guéril­las armées, tan­dis que les mines label­lisées sor­tent de ce cer­cle de vio­lences pour s’en affranchir et gag­n­er leur liberté.

Et nous sommes per­suadés que nous défendons davan­tage l’environnement en aidant de nou­velles com­mu­nautés minières à extraire l’or dans le respect de l’environnement et des mineurs, qu’en util­isant de l’or recyclé.

 

L’or recy­clé, c’est comme la prose : tout le monde en « fait » sans le savoir. Vus son prix et sa rareté, per­son­ne ne s’amuse à jeter son or. C’est l’une des matières pre­mières les mieux recy­clées : l’or a l’avantage de pou­voir être réaffiné à l’infini en con­ser­vant toutes ses pro­priétés. Tous les ate­liers de joail­lerie font recy­cler leurs « déchets », les anciens bijoux sont refon­dus, etc. Les moin­dres pous­sières, limailles, sont pré­cieuse­ment col­lec­tées. Même les plus grandes maisons de joail­lerie utilisent de l’or recy­clé, sans for­cé­ment com­mu­ni­quer dessus. Mais les temps changent et de grandes mar­ques comme Chopard notam­ment sont en train de mon­tr­er la voie.

Utilis­er de l’or recy­clé n’a donc en soi rien d’extraordinaire. Ce qui pour­rait l’être, ce serait de pou­voir garan­tir à ses clients une traça­bil­ité sur cet or recy­clé, être cer­tain qu’il n’y a pas de « blood gold » dedans, que la fil­ière de recy­clage n’est poreuse à aucun endroit.

C’est pré­cisé­ment ce que nous faisons. Non seule­ment nous util­isons de l’or équitable tracé Fairmined, mais en plus, toutes nos chutes d’or repar­tent dans le cir­cuit Fairmined pour être réaffinées en toute traça­bil­ité. Cela a un coût, mais cela fait par­tie inté­grante de nos engage­ments à l’égard du label.

Vous pour­riez donc avoir dans vos bijoux « Paulette à Bicy­clette » de l’or Fairmined + de l’or Fairmined recyclé.

 

90% de l’or aujourd’hui est extrait indus­trielle­ment dans des mines ultra-mécan­isées. Or, les 10% restants sont extraits arti­sanale­ment par… 90% de la pop­u­la­tion totale des mineurs, qui représente des mil­lions de personnes.

 

Soutenir les mines d’or de petite échelle est donc un puis­sant vecteur de « respon­s­abil­i­sa­tion »pour les mil­lions de mineurs arti­sanaux. L’impact social est colos­sal… parce qu’il n’y a qua­si­ment pas d’intermédiaire entre les mineurs et nous. Les mineurs étant organ­isés en coopéra­tive, ils sont en effet indépendants.

 

L’or équitable est un vecteur de paix, et coupe court au finance­ment d’activités illé­gales. C’est aus­si un out­il de pro­tec­tion de l’environnement, avec des méth­odes d’extraction respectueuses de la planète et des humains.

 

Le for­mi­da­ble tra­vail de l’Alliance for Respon­si­ble Min­ing, ONG colom­bi­enne à l’origine du label Fairmined, mérite d’être cité en exem­ple et mieux con­nu du grand public.

 

 

Pour faire sim­ple, les mines qui réus­sis­sent à décrocher le label Fairmined – et à le garder – sont pour ain­si dire les meilleures élèves de la classe, celles qui ont entre 16 et 20 de moyenne.

  • aucun enfant ne tra­vaille dans ces mines,
  • hommes et femmes sont sur un pied d’égalité, y com­pris pour les salaires. Il y a des femmes ingénieures et respon­s­ables sécu­rité par exem­ple dans cer­taines mines Fairmined colombiennes.
  • les mineurs d’or ont un revenu min­i­mum décent garan­ti, grâce à un prix planch­er fixé par le label. En moyenne, nous achetons l’or 11 à 15% au-dessus du prix du marché. C’est à cette seule con­di­tion que les mineurs peu­vent vivre décem­ment de leur labeur,
  • bien enten­du, le tra­vail de mineur est un méti­er pénible, dif­fi­cile, et éprou­vant, mais dans les mines Fairmined les mineurs sont organ­isés en coopéra­tives indépen­dantes et ont des con­di­tions de tra­vail décentes, sécurisées, légales,
  • chaque tra­vailleur béné­fi­cie d’équipements de pro­tec­tion (casque, tenue…), les galeries sont sécurisées, chaque tun­nel a un abri pourvu de kits de pre­miers sec­ours (bran­car­ds…)
  • le recours à des agents chim­iques (pour la sépa­ra­tion des métaux) est réduit au min­i­mum et fait dans le respect des normes envi­ron­nemen­tales. Les mines colom­bi­ennes avec lesquelles nous tra­vail­lons n’utilisent plus du tout de mer­cure. Le cya­nure est encore util­isé, mais en cir­cuit fer­mé, recy­clé, et réutilisé.

Nous achetons notre or éthique et équitable à un prix min­i­mum garan­ti pour les mineurs. Même si le cours de l’or chutait, nous ne descen­dri­ons pas en-deçà du prix planch­er fixé entre Fairmined et les mineurs.

 

Out­re le prix de l’or, nous rever­sons une prime de développe­ment, directe­ment aux mineurs d’or, à hau­teur de 4000€ par kilo d’or acheté.

 

C’est une prime d’ « empow­er­ment », qui finance :

- la mise aux normes de nou­velles mines,

- l’achat d’équipements de sécu­rité et de pre­miers secours,

- la for­ma­tion des mineurs et des asso­ciés des coopéra­tives minières,

- des actions sociales et de sol­i­dar­ité à des­ti­na­tion de toute la com­mu­nauté (le vil­lage entier, pas seule­ment les mineurs et leurs familles),

- des actions de refor­esta­tion et de préser­va­tion de l’environnement.

 

Sur chaque bijou en or, cela représente un don direct de 8 à 24 euros en moyenne. Là où la prime Fair­trade n’est que de 2 euros par gramme, c’est 4 euros pour Fairmined. L’impact social est alors mul­ti­plié par 2.

 

Ain­si, avec nos clients, nous agis­sons con­crète­ment pour réduire les émis­sions nocives pour l’environnement et les pop­u­la­tions vivant près des mines, dévelop­per des ini­tia­tives qui per­me­t­tent aux arti­sans miniers de vivre digne­ment de leur tra­vail, et de pren­dre soin de leur environnement.

 

Nous tra­vail­lons actuelle­ment avec de l’or éthique provenant de mines cer­ti­fiées Fairmined situées en Colom­bie et au Pérou. Nous avons notam­ment noué des liens plus ser­rés avec les mineurs colombiens.

 

Har­bi Guer­rero, représen­tant de la mine de Cood­mil­la, nous a expliqué que pour sa coopéra­tive minière, le pas­sage en Fairmined était une garantie de pro­grès social et envi­ron­nemen­tal et bien sûr syn­onyme d’une plus juste rétri­bu­tion. Ils avaient tout à y gag­n­er. C’était une opéra­tion gagnant-gagnant.

 

Paulette à Bicy­clette a eu la chance d’aller en Colom­bie en févri­er 2018, de ren­con­tr­er ceux qui extraient l’or avec lequel nous tra­vail­lons, voir leurs con­di­tions de tra­vail et l’autre bout de la chaîne. Un voy­age dont nous sommes revenus avec la cer­ti­tude d’être sur le bon chemin en ayant opté pour l’or Fairmined.

 

La préser­va­tion de leur envi­ron­nement est au cœur des préoc­cu­pa­tions des mineurs d’or Fairmined colombiens.

 

Rol­ber­to Alvarez, représen­tant de la mine de la For­t­aleza, se fait un devoir de préserv­er la biodiversité.

Il est en train de créer un cir­cuit de ran­don­née écologique, pour sen­si­bilis­er le pub­lic, et de ter­min­er la décon­t­a­m­i­na­tion de l’ancien site minier exploité par son père, qui était pol­lué au mercure.

 

C’est une grande fierté pour Paulette à Bicy­clette de tra­vailler main dans la main avec des hommes et des femmes qui se don­nent autant pour faire leur part.

 

Le mer­cure est très util­isé dans les mines de petite échelle car il per­met de sépar­er, sans équipement ni out­il­lage, l’or des autres min­erais. Or, faute de moyens et de for­ma­tion, il est sou­vent util­isé sans aucune pré­cau­tion, mal­gré sa très haute nociv­ité pour l’être humain et la terre. Et décon­t­a­min­er les sites est ensuite très coû­teux et complexe.

 

Les mines Fairmined sont de véri­ta­bles vecteurs de pro­grès social à l’échelle de toute leur com­mu­nauté. Les béné­fices créés par quelques dizaines rejail­lis­sent sur les quelques mil­liers qui les entourent : c’est un effet boomerang des plus constructifs.

 

En tant que joail­li­er Fairmined, Paulette à Bicy­clette est régulière­ment auditée par une tierce par­tie, indépen­dante du label. Les com­mu­nautés minières label­lisées sont con­trôlées encore plus fréquem­ment et peu­vent être sus­pendues voire radiées dès qu’un des stan­dards n’est plus respec­té. La respectabil­ité et la fia­bil­ité du label dépend en effet de sa capac­ité à garan­tir que toutes les règles sont bien appliquées par tous les mail­lons de la chaîne.

Certification Fair Trade

Dès que nous le pou­vons, nous achetons des pier­res éthiques label­lisées « Fair Trade Gems ». Elles sont extraites de façon équitable et éco-respon­s­able. Ce label garan­tit, d’un bout à l’autre de la chaîne, des con­di­tions de tra­vail saines et décentes, depuis la mine jusqu’à la vente de la pierre. Il est notam­ment très engagé dans la lutte con­tre la sil­i­cose, mal­adie mortelle touchant les poumons de ceux qui tail­lent les pier­res. Les ate­liers béné­fi­cient d’équipements per­me­t­tant de pro­téger la san­té des artisans.

Grâce à une inté­gra­tion ver­ti­cale des arti­sans miniers et des tailleurs de pierre, ce label offre ain­si une nou­velle option sur le marché des pier­res : les « Fair Trade Gems ». Elles sont rigoureuse­ment tracées pour garan­tir que cha­cune a été l’objet des pro­to­coles les plus stricts. Ceux-ci inclu­ent la pro­tec­tion de l’environnement, des con­di­tions de tra­vail éthiques et équita­bles dans les mines et les ate­liers de taille, et une chaîne d’approvisionnement con­trôlée, qui élim­ine tout risque d’introduction dans le cir­cuit de pier­res traitées ou syn­thé­tiques. Le pro­gramme « Fair Trade Gems » inclut égale­ment la pro­mo­tion de la diver­sité cul­turelle, de l’éducation et de la responsabilité.

Les clients méri­tent de savoir exacte­ment ce qu’ils achè­tent, et ce label est des­tiné à s’assurer que les per­son­nes et la planète sont traités avec respect, pour que les pier­res pré­cieuses et les gemmes soient vec­tri­ces d’émotions pos­i­tives dans la vie de celles et ceux qui les por­tent, les touchent.

 

Dans une volon­té de trans­parence, le label indique pré­cisé­ment pour toutes les pier­res « Fair Trade Gems » que nous achetons les traite­ments éventuels dont elles ont fait l’objet.

Il pré­cise égale­ment le niveau d’éthique de la pierre :

  • Lev­el #1 : la mine d’origine est très pré­cisé­ment iden­ti­fiée, régulière­ment con­trôlée si elle n’appartient pas au label lui-même, et respecte le droit inter­na­tion­al du tra­vail et l’environnement. Ces pier­res sont tail­lées dans un ate­lier appar­tenant au label et exportées légalement.
  • Lev­el #2 : la région d’origine de la pierre est con­nue, et ven­due par un mineur ou un reven­deur de con­fi­ance, qui com­prend et applique les pro­to­coles Fair Trade Gems, et garan­tit qu’ils sont respec­tés. Les pier­res sont exportées légale­ment ettail­lées dans des ate­liers Fair Trade.
  • Lev­el #3 : ces pier­res peu­vent être retracées depuis leur pays d’origine grâce à leur cer­ti­fi­cat légal d’exportation. Le label tra­vaille avec les reven­deurs et les mineurs à amélior­er la traça­bil­ité pour qu’ils puis­sent attein­dre le niveau 2. Ces pier­res sont tail­lées dans des ate­liers Fair Trade, et donc dans un envi­ron­nement sain.
  • Lev­el #4 : ces pier­res ont été tail­lées selon les Fair Gem Prin­ci­ples. Le pays d’origine est con­nu mais la façon dont elles ont été extraites ou exportées n’est pas doc­u­men­tée dans le détail.
  • Lev­el #5 : ces pier­res ne sont pas des Fair Trade Gems, elles n’ont pas été tail­lées dans des ate­liers Fair Trade. Elles vien­nent de parte­naires de con­fi­ance qui font tailler les pier­res dans leur pays d’origine pour la plu­part, créant ain­si des emplois localement.

 

Bien sûr, s’approvisionner en pier­res éthiques est bien plus dif­fi­cile, et nous ne pour­rons pas for­cé­ment trou­ver tout ce que vous souhaitez dans vos délais, mais notre des­sein est de pou­voir vous pro­pos­er une gamme de pier­res cer­ti­fiées la plus large pos­si­ble, et de vous con­seiller pour trou­ver la ou les pier­res qui répon­dront à tous vos critères.